POm POlom

Super week-end

Je l'avoue, ce week-end n'a pas si bien commencé que ça.

J'arrive à la patinoire samedi matin, j'apprends que l'on passe toutes nos programmes en sitaution de compèt'. Résultats des courses : la cata pour pas mal d'entre nous. La compèt' a lieu le lendemain, je rumine dans mon coin parce que je sais pertinemment que je ne serai pas prête, je suis énervée et même un peu vexée parce que j'aime aller jusqu'au bout des choses et les faire correctement. Ha oui, j'allais oublier la cerise sur le gâteau, j'ai éclaté un saut aux six minutes d'échauffement et j'ai atterri en grand écart, ce qui donne une belle élongation.

A la fin de l'entraînement, Audrey, notre grande soeur, nous propose d'aller manger avec elle au restaurant. Personnellement, je ne suis pas motivée, j'ai juste envie d'aller me poser chez moi. Cette réflexion à peine aboutie, on se retrouve embarquée de force dans la voiture, LN, Pfff et moi. Finalement, c'était super sympa ce petit repas (et très diététique).

Après mûre réflexion, le trio décide de ne pas se séparer de toute l'après-midi pour se changer les idées avant le jour J.  Comme c'est la fête de notre entraîneur préféré le lendemain, l'idée nous vient de préparer un délicieux gâteau au chocolat. LN au dosage, Pfff au mélange et moi à la cuisson, ça a donné un bon résultat, même si la cuisson a été laborieuse. Histoire de se vider la tête, je propose de matter "Dexter", une bonne série bien flippante et qui nous a valu de jolies réflexions alexianes du genre "Ha mais c'est la même, mais en autre !", mais qu'est-ce que c'est que cette phrase ???

Le lendemain matin, en route vers la ville du lion !! Le GPS nous a induit deux fois en erreur, mais on a fini par arriver, saines et sauves, et avec le gâteau entier, malgré ses multiples tentatives d'évasion. On était même à l'heure pour le tirage au sort, et comme je suis super douée, j'ai tiré le numéro 1. Youpi, 6 minutes d'échauffement c'est pas déjà assez court, je n'en aurai que 5 !!  Cette ambiance, je la connais bien, ça me fait tout drôle : le stress, l'excitation, la peur, l'envie, l'échauffement au sol (merci les filles pour le soutien), le laçage des patins dans les vestiaires, le tracé du programme sur la glace, dans la tête, l'attente, l'échauffement sur glace, un nom qui raisonne (le mien), les applaudissements, et hop, il est tant de se jeter à l'eau, de nouveaux applaudiissements, des peluches qui tombent sur la glace (merci grande soeur !) et des fraises Tagada ! (merci Daniel !), un entraîneur putôt satisfait, le soulagement. J'ai à peu près bien patiné, mais j'aurais pu faire beaucoup mieux. Je pars enlever mes patins, enfin libre de pouvoir soutenir mes petites chéries ! Bravo les filles, pour une 1ère compèt' c'était vraiment bien !! Je passe devant le panneau d'affichage et je vois que je suis 1ère, cool, ça c'est fait. Une fois tout le monde passé, la pression retombe, on attend la remise des médailles, on va voir les photos et on est comme des gamines à se regarder sur l'écran. L'heure du podium approche, enfin le truc ridicule qui sert de podium, il faut retirer nos polaires, il fait trop froid !!!

Il est tant de rentrer, mais pas avant d'avoir mangé le fâmeux gâteau (de Sébastien), qu'il a d'ailleurs merveilleusement coupé en 8 parts parfaitement égales. C'était bon mais ça m'a un peu fait l'effet d'un rocher tombé dans mon estomac. Tant mieux, j'ai pas eu à me refaire à manger en rentrant. 

Le retour était plus calme que l'aller, la fatigue sûrement.

Pour conclure, une super journée, une super ambiance, une super compèt' et des super résultats ! Ca nous a permis de mieux nous connaître encore, j'vous adore les filles !!!

A quand la prochaine ??? 

 

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Ras-le-bol

"On a choisi un Master 2 en s'appuyant sur une plaquette descriptive et vous refaites tout à votre sauce ! Au lieu d'avoir un premier semestre de cours, des exams et un deuxième semestre consacré à notre mémoire, on se retrouve avec des cours éparpillés un peu partout, un cours terminé en novembre, un cours terminé en décembre, un cours qui s'éternise, un cours auquel on ne comprend absolument rien, des exams programmés en janvier, et puis non, en février ou en mars plutôt, des modalités d'examens tordues, des cours qui continuent et d'autres qui commencent au deuxième semestre alors qu'ils n'étaient pas prévus, une méthodologie pour le mémoire assez bidon et un suivi qui laisse à désirer, sans parler de l'organisation catastrophique, des cours qui sont inscrits la veille, des absences des profs, et du fait que vous soyez toujours incapable de répondre à la moindre question !!!"

Voilà ce que je dirais bien à la personne qui est responsable de ma formation, si je ne risquais pas d'être mal vue.

Ca me ferait beaucoup de bien, mais bon, c'est déjà pas mal d'avoir vidé mon sac sur la toile. 

 

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Jème pa lé fote dortograf

Il est midi, je sors de cours, en chemin pour me rendre à la patinoire, je m'arrête dans une boulangerie pour acheter un sandwich.

Outre le fait que le vendeuse me pète les oreilles en me demandant ce que je veux, je jette un oeil sur la petite affiche disposée derrière la vitrine, je lis : "Sandwichs à emporté".

C'est vraiment pas joli. C'est là que je me rappelle une phrase de mon papa : "J'aime pas les cons, ça fait mal aux dents". Et ben moi, les fautes d'orthographe ça me fait pareil. 

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L'abus de patin est dangereux pour ...

... les poteaux !

Il était une fois une jeune fille (dont je ne divulguerai pas le nom parce que je suis gentille) toute contente de montrer ses nouveaux patins, elle sort d'un entrainement intensif et stressant, elle relâche la pression, et, je le répète, elle est très fière de ses patins. Elle marche en reculant, rigole, raconte des trucs (sûrement des bêtises), ..., et BOUM ! En plein dans le poteau !!

C'était vraiment drôle, mais seulement parce qu'elle ne s'est pas fait mal, enfin je crois. 

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Conductrice confirmée

Dans quelques jours, après trois longues années, je vais pouvoir décoller le "A" qui se trouve à l'arrière de ma voiture.

Héhé, je vais enfin pouvoir rouler à 130 km/h sur l'autoroute, ..., enfin, la conscience tranquille. 

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Houlala lala

L'autre jour, je me lève hyper motivée, c'est décidé, je vais enfourcher mon vélo et bosser mon endurance.

Toute contente de ma décision, j'allume mon i-pod pour me donner du courage. J'appuie sur le bouton "play", ..., rien. Et merde ! Ne me dites pas qu'il ne fonctionne plus ! J'appuie à nouveau, le bouton clignote, c'est bon, l'appareil est en veille. Il me suffit d'appuyer encore une fois et la musique va me réveiller pour de bon, ..., toujours rien.

Cette fois-ci, je m'énerve vraiment, jusqu'à ce que je baisse les yeux et que je vois les écouteurs au creux de ma main.

 

Et oui, c'est possible. 

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Un nouveau concept, la tryphonnerie

Je suppose que vous connaissez tous Tryphon Tournesol, le fameux personnage de Tintin, le meilleur à mon goût.

Et bien Céline et moi, nous avons inventé le concept de "tryphonnerie", mot dérivé du prénom du célèbre professeur qui semble évoluer dans une autre dimension tant il est déconnecté de la réalité, notamment lorsqu'il entend mal ce qu'on lui dit et qu'il répond à côté le plus fréquemment. 

Après avoir fait le constat que nous étions capable de nous comporter très souvent de la sorte, nous avons eu l'idée de mettre un mot sur cet état second qui semble pourtant être une deuxième nature.

Les exemples se sont enchaînés pendant ces quelques jours que nous avons passés à Strasbourg toi et moi ma puce, mais malheureusement, je serais incapable de les restituer car mon cerveau a subi comme une sorte de vidange. On se demande bien pourquoi ...

- "Céline ! Tu dors ? Rooo, naaaan !" (Moi, desespérée de me retrouver seule dans l'état où je me trouve)

- " Hein ? Mais non, qu'est-ce qui se passe ?" (Céline, sortant d'une profonde mais très courte léthargie, réalisant qu'elle a perdu 1/4 d'heure de sa vie qu'elle ne pourra plus jamais rattraper) 

Qu'est-ce que ça m'a fait du bien ! Je passe de trop bons moments avec toi ma puce, on partage plein de choses, les bons comme les mauvais moments, je sais que je peux compter sur toi et ça c'est rare, on parle de tout et de rien, de politique, de litérrature, de boulot, de cours, de conneries, de people, de la race masculine, de la supériorité des femmes bien sûr, de nous, de la vie.

Je suis fière de te compter parmi mes amis, je t'aime. 

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A quand le sonotone ?

- "C'est joli les cloisons en papier dans les maisons japonaises" (mon frère hurlant dans les oreilles de ma grand-mère)

- "Was ? Des cloisons en pâté ??" (ma grand-mère étonnée)

- "Oui c'est ça" (mon frère, un peu dépité) 

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Comme un mirage ...

Et voilà, Noël est passé et une nouvelle année commence. Je n'en reviens toujours pas que le temps passe si vite, je n'arrive pas à me dire si c'est une bonne chose ou pas, je suppose que oui, ...

Quoi qu'il en soit, le bonheur est intact, passer les fêtes en famille, c'est toujours aussi magique. Quand on est tous réunis, on se sent tout simplement bien, on est ensemble et c'est tout ce qui compte l'espace de quelques jours.

Cette ambiance que l'on retrouve identique chaque année, une maman qui jongle entre tous les préparatifs avec beaucoup d'habilité, un papa qui s'eclipse le temps d'un aller-retour et parfois aussi quand on a besoin de lui mais avec lequel on tient des discussions apaisantes, un grand frère qui apporte la joie et la bonne humeur et qui n'est jamais à court de blagues parfois lourdes, un frère un peu moins grand qui blague aussi beaucoup mais qui s'énerve aussi parfois, une tante qui est là sans être là et qui s'en prend plein la tronche, et bien sûr, une grand-mère qui détient la "Wahrheit" et qui veut le faire savoir à tout prix. 

Et au milieu, il y a moi, celle qui sert à rien aux yeux de la grand-mère parce que née fille, la chouchoute et la privilégiée aux yeux des deux grands frères parce que cadette, le "Boudi minou" aux yeux du papa parce que c'est comme ça, et la "grande fille" aux yeux de la maman parce que 5 cm de plus.

Ca va, je me sens à ma place, bien entourée, parmi ceux que j'aime.

On a discuté, on a rit, beaucoup, on s'est pris la tête, un peu, on a bu, pas mal, on a mangé, trop, on a offert, on a reçu, on a passé un merveilleux Noël, ensemble.

 

 

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Se retrouver

Le week-end dernier, je suis rentrée chez moi en train, pour changer, et puis aussi parce que c'est moins cher, moins fatiguant, moins stressant.

Pleine de bonne volonté, je m'étais dit que ce trajet de deux heures (soit 1/2 heure de plus pour faire Strasbourg-Metz que pour faire Metz-Paris) était le moment idéal pour réviser mes cours tranquillement. Au final, j'ai passé ces deux heures avec les écouteurs de mon I-Pod sur les oreilles, et qu'est-ce que c'est bon de se retrouver seule avec soi-même et de laisser aller et venir les pensées et les émotions que vous inspire telle ou telle musique.

Ainsi, je suis passée de la tristesse en écoutant le Prélude de Bach ou le Concerto pour mandoline de Vivaldi, à l'excitation en écoutant Chop Suey ! de System of a Dowm ou Nothing else Matters de Mettalica, et enfin au bien-être en écoutant les vieux morceaux de Placebo ou de Radiohead.

Et tout cela en l'espace d'un trajet, ça fait vraiment du bien de se retrouver en paix avec soi-même. 

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