POm POlom

Comme un mirage ...

Et voilà, Noël est passé et une nouvelle année commence. Je n'en reviens toujours pas que le temps passe si vite, je n'arrive pas à me dire si c'est une bonne chose ou pas, je suppose que oui, ...

Quoi qu'il en soit, le bonheur est intact, passer les fêtes en famille, c'est toujours aussi magique. Quand on est tous réunis, on se sent tout simplement bien, on est ensemble et c'est tout ce qui compte l'espace de quelques jours.

Cette ambiance que l'on retrouve identique chaque année, une maman qui jongle entre tous les préparatifs avec beaucoup d'habilité, un papa qui s'eclipse le temps d'un aller-retour et parfois aussi quand on a besoin de lui mais avec lequel on tient des discussions apaisantes, un grand frère qui apporte la joie et la bonne humeur et qui n'est jamais à court de blagues parfois lourdes, un frère un peu moins grand qui blague aussi beaucoup mais qui s'énerve aussi parfois, une tante qui est là sans être là et qui s'en prend plein la tronche, et bien sûr, une grand-mère qui détient la "Wahrheit" et qui veut le faire savoir à tout prix. 

Et au milieu, il y a moi, celle qui sert à rien aux yeux de la grand-mère parce que née fille, la chouchoute et la privilégiée aux yeux des deux grands frères parce que cadette, le "Boudi minou" aux yeux du papa parce que c'est comme ça, et la "grande fille" aux yeux de la maman parce que 5 cm de plus.

Ca va, je me sens à ma place, bien entourée, parmi ceux que j'aime.

On a discuté, on a rit, beaucoup, on s'est pris la tête, un peu, on a bu, pas mal, on a mangé, trop, on a offert, on a reçu, on a passé un merveilleux Noël, ensemble.

 

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Se retrouver

Le week-end dernier, je suis rentrée chez moi en train, pour changer, et puis aussi parce que c'est moins cher, moins fatiguant, moins stressant.

Pleine de bonne volonté, je m'étais dit que ce trajet de deux heures (soit 1/2 heure de plus pour faire Strasbourg-Metz que pour faire Metz-Paris) était le moment idéal pour réviser mes cours tranquillement. Au final, j'ai passé ces deux heures avec les écouteurs de mon I-Pod sur les oreilles, et qu'est-ce que c'est bon de se retrouver seule avec soi-même et de laisser aller et venir les pensées et les émotions que vous inspire telle ou telle musique.

Ainsi, je suis passée de la tristesse en écoutant le Prélude de Bach ou le Concerto pour mandoline de Vivaldi, à l'excitation en écoutant Chop Suey ! de System of a Dowm ou Nothing else Matters de Mettalica, et enfin au bien-être en écoutant les vieux morceaux de Placebo ou de Radiohead.

Et tout cela en l'espace d'un trajet, ça fait vraiment du bien de se retrouver en paix avec soi-même. 

1 commentaire - aucun rétrolien

Pourquoi je déteste aller chez le coiffeur

- Parce que le massage du cuir chevelu suivi du démellage m'a fait l'effet d'un scalp.

- Parce qu'on m'a proposé une tonne de produits dont j'ai jamais entendu parler mais auxquels il semble indigne de refuser.

- Parce que la coiffeuse m'a demandé ce que je voulais et que, comme à chaque fois, je n'avais pas d'idée précise.

- Parce que la même coiffeuse a fait plein de remarques sur mes cheveux du genre "mais qu'est-ce qu'ils sont lourds !" ou "pourquoi tu ne te fais jamais de brushing ?" et que ça m'énerve.

- Parce que j'ai été contrainte de rester 1h30 assise sur une chaise.

- Parce que j'ai été obligée de faire des efforts pendant tout ce temps pour capter des bribes de phrase entre deux coups de sèche-cheveux.

 

Mais au final, je dois bien avouer que je suis assez satistaite du résultat. 

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Il était une fois ...

... Une époque (l'enfance), une école catholique (le petit "Jean XXIII"), une petite fille (moi).

Aujourd'hui, j'ai accompagné ma maman qui est allée dire au revoir à jamais à sa meilleure amie. J'ai assisté à une très belle cérémonie d'adieu, entourée de gens qui pleuraient, d'autres qui ne pleuraient pas. La douleur était là, visible ou pas. Nous lui avons rendu hommage avant de lui dire adieu.

Cette ambiance, ces pierres, ces vitraux, ces bancs en bois, ces bougies, ces hommes d'Eglise, ces paroles, ces prières, ces chants, tout cela m'a rappelé l'école primaire, la chapelle où nous nous recueillions pour prier, pour réciter mécaniquement ces prières dont nous ne saisissions pas le sens, pour nous adresser à quelqu'un dont nous nous étions fait une image plus ou moins précise fabriquée uniquement à partir de nos livres de catéchisme, pour confesser des pêchés parfois (souvent) inventés.

Nous suivions cet enseignement car il faisait partie de notre quotidien, mais qu'en reste-t-il aujourd'hui ? La foi ? Je ne suis pas allée à la messe depuis ma communion. Peut-être quelques bribes de "Je vous salue Marie" et de"Notre Père".  Mais au fond, tout cela est-il vraiment utile pour croire en quelque chose, quelle qu'elle soit, pour croire que notre passage sur Terre serait bien trop insignifiant s'il se résumait à une vie qui irait de la naissance à la mort ?

Pour moi, croire signifie qu'il existe quelque chose qui nous échappe, qui échappe à la raison humaine et qui nous pousse à croire en une vie après la mort.

 

2 commentaires - aucun rétrolien

le chat et la voiture

Suite à un trajet mouvementé, je tire la conclusion que les chats, c'est comme les enfants, ça ne supporte pas la voiture à l'arrière.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Paradoxe

Plus de grand-mère au-dessus de l'épaule, plus de remarques acerbes et désobligeantes (même si inconscientes), plus de débats sur des sujets portant plus à polémique les uns que les autres, plus de télévision allemande à fond dans les oreilles et de quizz pourri où t'es obligée de faire un effort pour avoir l'air intéressée et pour essayer 2 répondre aux questions que tu ne comprends même pas, plus de repas à heure fixe avec l'obligation de finir ton assiette, plus de plage horaire uniquement consacrée au cours et à la fac par défaut, ...

Oui, mais un silence parfois lourd et une solitude parfois pesante. 

Je t'aime mamie, malgré moi, malgré toi. 

2 commentaires - aucun rétrolien

Aller-retour

Metz-Strasbourg, Strasbourg-Metz : le trajet mortel auquel je suis confrontée depuis ma naissance, d'abord à l'arrière de la voiture coincée entre mes deux frères et dans la ligne de mire de la claque hasardeuse du pater familias, puis à l'avant de la voiture obligée de mentir sur mon âge quand ma mère se fait arrêter, ensuite sur la banquette d'un train assise à côté de gens différents à chaque fois et pourtant identiques dans leur mutisme, et enfin au volant de ma voiture lisant toujours les mêmes panneaux, contemplant toujours les mêmes paysages, traversant toujours les mêmes villes, ...

Finalement, la meilleure façon de passer cette heure 1/2 est de se conduire soi-même, à son propre rythme, avec sa propre musique, et la meilleure période de l'année reste l'automne, cette saison qui nous ouvre les yeux sur une nature en pleine mutation, colorée, vivante, sur le point de se figer pour plusieurs mois. 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je hais la MGEL ...

... Et son nouveau système de file d'attente !!

Il est 17h, j'ai prévu d'aller à la séance de cinéma de 18h35, le timing est parfait.

J'arrive à la MGEL, je regarde la drôle de machine qui se trouve sur le comptoir à l'accueil avec un air perplexe, un peu trop visiblement étant donné qu'une tête apparaît d'en-dessous du bureau, que des lèvres se mettent à bouger et que j'entends distinctement : "c'est pour quoi ?". Soulagée de ne pas me retrouver seule face à la machine, je réponds : "pour des billets de cinéma" (à un tarif préférentiel de 5 euros quelque chose !). La dame me rétorque : "bouton noir !".  J'appuie sagement sur le bouton et je vais m'asseoir sur les fauteuils rigolos qui tournent et sur lesquels tout le monde se balance de droite à gauche, sauf moi parce que je veux pas faire comme tout le monde et avoir l'air bête. 

J'attends 5 minutes, 10 minutes. Je regarde les numéros défiler, l'écran affiche 170 et je me rend compte qu'il est inscrit  750 sur le mien. Tiens, bizarre.

Je me tourne vers la dame du standard et lui demande si tout cela est normal. Apparement, oui, patience est le maître mot en ce lieu.

Je suis obéissante alors je patiente. Ceci dit, ma patience a des limites, surtout lorsque je me rends compte que toutes les personnes arrivées après moi passent avant moi les unes après les autres.

Résultat des courses, je retourne voir la dame et lui parle sur ton qui lui fait comprendre que je suis un peu en colère.

Quelques minutes plus tard, un monsieur arrive, il me demande pourquoi je suis là, je répète que c'est pour ces 2 foutus billets de cinéma, et il me rétorque que tout le monde à l'agence peut s'occuper de ça.

Super, j'ai attendu 35 minutes pour rien. 

Je retire 3 leçons de cette histoire :

- Le système des tickets avec des numéros, ça ne marche que chez le boucher.

- Pour avoir ce que l'on veut, rien de tel qu'un petit coup de gueule.

- La prochaine fois, je ne prendrais pas de ticket. 

3 commentaires - aucun rétrolien

"Panse, fam. Ventre; gros ventre."

Un  pantalon trop serré, une légère difficulté à se mouvoir, le dégoût de n'importe quel aliment, la peur de respirer trop fort, voilà le résultat d'un menu à volonté au "Flam's" lors d'une soirée anniversaire (la dernière, c'est promis). Cecit dit, une soirée bien symphatique entre couples d'amis comme on devrait en organiser plus souvent.

Seulement, il y a un hic : la séance de patin du lendemain matin s'est avérée assez rude. Un léger manque de détente verticale et un tonus musculaire pas vraiment au rendez-vous dûs à une digestion qui n'en finit pas et à un manque de sommeil me sont tombés dessus.

Mais le plaisir est toujours là, intact. 

1 commentaire - aucun rétrolien

Un nouveau ryhtme de vie

Je me rends progressivement compte que l'emploi du temps plus qu'allégé que l'on commence par considérer comme son meilleur ami peut très vite sombrer du côté obscur et se révéler être son pire ennemi. L'abus de temps libre peut nuire à la santé car ne rien faire incite à ne rien faire. Mais ne vous inquiétez pas, j'ai trouvé la parade : du sport, beaucoup de sport, et des sorties, culturelles ou pas.

Petit exemple : je n'ai que cinq heures de cours cette semaine. Je commence bien la semaine en me disant que mon cours de médecine légale à l'institut médico-légal de Strasbourg va être super intéressant. Et bien l'auto-persuasion fonctionne, j'opte pour cette option. Je vais au patin en faisant preuve d'une surmotivation impressionnante, et je me sens pousser des ailes sur la glace. Je me lève aujourd'hui avec en tête l'idée d'un grand ménage et mon appartement est actuellemnt étincelant ("on pourrait manger par terre" comme dirait quelqu'un). J'ai prévu une séance ciné en amoureux cette après-midi et ce soir je sors avec des coupines. Demain, je vais nager et peut-être apporter une contribution au retour aux sources de ma tante. Jeudi, j'ai de nouveau cours (merde alors, déjà !) et un député nouveau centre de Loire Atlantique nous attend pour une conférence, ... Et ainsi de suite.

Il n'y a pas de mystère, la bonne humeur vient en souriant ;-)

3 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 | Page suivante

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://le-pot-aux-roses.mabulle.comVoir des blogs de la thématique: Journal intime