POm POlom

Paradoxe

Plus de grand-mère au-dessus de l'épaule, plus de remarques acerbes et désobligeantes (même si inconscientes), plus de débats sur des sujets portant plus à polémique les uns que les autres, plus de télévision allemande à fond dans les oreilles et de quizz pourri où t'es obligée de faire un effort pour avoir l'air intéressée et pour essayer 2 répondre aux questions que tu ne comprends même pas, plus de repas à heure fixe avec l'obligation de finir ton assiette, plus de plage horaire uniquement consacrée au cours et à la fac par défaut, ...

Oui, mais un silence parfois lourd et une solitude parfois pesante. 

Je t'aime mamie, malgré moi, malgré toi. 

Vos commentaires

1 Le Samedi 27 Octobre 2007 à 14:01 GMT+2, par jihane

Je trouve ce texte touchant, et ça montre que même si nos proches nous énervent parfois, ben dans les moments de solitude on se rend compte à quel point on les aime.

2 Le Lundi 29 Octobre 2007 à 11:22 GMT+2, par Nymphea

je n'aurais pas pu dire mieux que Jihane... et puis, ce n'est que lorsqu'on perd quelqu'un, ou qu'on s'en retrouve éloigné que l'on se rend compte combien ils comptent pour nous, malgré tout !
bisous ma belle !

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